Quand brusquement, un matin, Renki se calma, il ne tira plus sur la corde, ne maltraita plus le sol de ses quatre pattes, ne fit plus trembler le voisinage de ses barrissements.

Alors le maître le détacha. Il put aller d’un endroit à l’autre, portant un baril d’eau, saluant chacun, rendant service à la communauté.

Il fut heureux et libre.



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